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Michael Ferrel (Théâs), 39 ans

Passionné par l’écriture et la création d’univers, j’explore le fantastique, la science-fiction et le récit noir à travers mes histoires.
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Les vendredis de l'horreur: Evil Dead Rise
Blog » Cinéma
Article publié 1 août 2025

Evil Dead Rise
De Lee Cronin
Avec Lily Sullivan, Alyssa Sutherland, Morgan Davies
Genre: Fantastique, Épouvante-horreur
Date de sortie: 19 avril 2023

Dix ans après le reboot viscéral signé Fede Alvarez, Evil Dead Rise prend la relève avec une nouvelle approche, un autre lieu, une autre famille... mais les mêmes tripes. Littéralement. Cette fois, le Necronomicon s’invite en milieu urbain, au cœur d’un immeuble miteux et isolé. Une mise à jour contemporaine qui parvient, à sa manière, à honorer l’ADN de la saga culte tout en poussant plus loin la logique du cauchemar éveillé.

Une expérience intense, pour public averti

Soyons clairs : ce film n’est pas fait pour tout le monde. Loin d’un simple divertissement horrifique, Evil Dead Rise est une plongée sans filtre dans une horreur crue, graphique, implacable. Le film ne cherche ni à ménager ses spectateurs, ni à leur offrir un répit. Ici, la violence est frontale, organique, presque dérangeante. On retrouve ce sentiment d'impuissance et de fatalité propre à la franchise : une fois l'engrenage enclenché, rien ne pourra l'arrêter.

On pourrait croire que le fait de transposer l'action en ville, dans un appartement exigu, atténuerait la tension. C'est tout le contraire. L’espace réduit, l’enfermement progressif, les couloirs sombres et les ascenseurs ensanglantés contribuent à renforcer ce sentiment d’étouffement et d’inéluctable. On comprend rapidement qu’il vaut mieux ne pas s’attacher aux personnages. Ils sont là pour souffrir. Et nous pour assister à leur lente désintégration.

Photographie léchée, ambiance sonore maîtrisée : l’horreur par les sens

Ce qui m’a particulièrement marqué dans Evil Dead Rise, c’est l’attention portée à l’esthétique. Le réalisateur, Lee Cronin, réussit à créer une atmosphère à la fois glauque et stylisée. L’immeuble lui-même devient un personnage à part entière : vétuste, humide, rongé par le temps… et par quelque chose d’autre. Chaque plan semble conçu pour évoquer la menace qui rôde, même dans les moments de calme apparent. La photographie, avec ses teintes sombres et ses jeux d’ombre, participe pleinement à l'immersion.

Mais c’est peut-être le travail sonore qui pousse l’expérience encore plus loin. Le film regorge de bruits inquiétants, de craquements osseux, de chuchotements lointains. Le design sonore est chirurgical, pensé pour s’immiscer sous la peau. Il faut dire qu’en matière de body horror, Evil Dead Rise ne fait pas dans la dentelle. Chaque coup, chaque entaille, chaque cri est amplifié, jusqu’à créer une forme de malaise physique. Et c’est sans doute ce qui fait la réussite du film : il ne se contente pas de montrer, il fait ressentir.

Un film qui ne révolutionne rien, mais remplit parfaitement sa mission

Il serait exagéré de dire qu’Evil Dead Rise est un chef-d’œuvre. Il ne réinvente pas le genre, il ne cherche pas non plus à surprendre par un scénario alambiqué. Mais ce n’est pas ce qu’on lui demande. Ce qu’il propose, il le maîtrise : une horreur brutale, assumée, sans compromis. Pour qui aime ce genre d’expérience sensorielle extrême, c’est un petit plaisir coupable tout à fait efficace.

Pour ma part, même si je suis d’ordinaire plus attiré par une horreur gothique, atmosphérique et plus suggérée que montrée, j’ai été surpris d’y prendre autant de plaisir. Un bon film d’horreur ne doit pas forcément tout révolutionner. Il doit juste être honnête avec lui-même. Et Evil Dead Rise l’est, jusqu’à la moelle.

Points forts

✅ l'horreur brute
✅ l'ambiance visuelle
✅ le casting bien choisi (particulièrement Ellie)

Points faibles

🧠 Ne pas en attendre plus

Avis
Pas mal. 

Michael Ferrel (Théâs), 39 ans

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