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Les dernières semaines (pour ne pas dire mois) n'ont pas été de tout repos (je ne vais pas m'étendre sur le sujet, l'intérêt est très limité), je n'ai donc pas avancé comme je l'aurai voulu. Peu de temps en dehors du boulot, des obligations diverses et variées quand une heure ou deux se dégageaient: plus aucune énergie. Ecrire requiert malgré tout de la concentration et je n'en avais plus en réserve !
Ce premier week-end est le premier pendant lequel je retrouve un peu de temps !
Comme d'habitude, je n'avais rien prévu pour éviter de bloquer sur une tâche si celle-ci se révèle peu coopérente, mais le fait est que de réaliser quelques MC avec mon binôme de tronçonneuse m'a fait du bien.
Au menu donc de ce (très) timide début de camp pour moi...
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Cela fait peut être des années que j'évoque ce projet se déroulant dans l'univers des Bannis (Echos, Dark Springs, Malleus Maleficarum et Les Contes Maudits), sans vraiment m'y être mis. Cette fois-ci, c'est chose faite avec un début de réécriture (oui parce que j'avais débuté une première version avant de décider de tout chambouler en rappatriant l'histoire en France).
Quelques maigres avancées de ce jour avec un total de 959 mots pour la journée. Mais je ne désespère pas !
Fiche de l'histoire
Genre: fantastique/horreur
Format: série littéraire
Longueur prévue: 6 chapitres (environ 5000 mots chacun)
Quatrième de couv'
« Plongée depuis toujours dans une vie endurcie par le malheur, Annabelle suit depuis plusieurs années le fil de son histoire dans l'espoir de reconstituer son passé brisé.
Pourtant, une rencontre est sur le point de tout changer, quitte à la mener sur la piste de l'un des plus sombres secrets de son existence. »
Extrait
Pour terminer ce petit bilan tout maigrichon, une fois n'est pas coutûme, voici donc un petit extrait de la production du jour ^^. Soyez indulgent c'est un premier jet à peine relu !
Richard n’avait plus la foi et pourtant il se trouvait dans la nef principale de Notre-Dame de Paris, les yeux clos et les mains jointes. Ses lèvres murmuraient des prières indistinctes.
Rompant sa position de supplique, il chercha sans ouvrir les yeux quelque chose dans la poche de son imperméable et ses doigts rencontrèrent le métal froid. Il enferma la chainette d’argent entre ses paumes et reprit de plus belle.
« Protégez-la, je vous en prie. »
Après une demi-heure, il considéra son chemin de croix comme accompli qui quitta la cathédrale sans le silence de la nuit. Au-dehors, la pluie battait le pavé avec force, mais il était habitué. Après avoir contemplé le bracelet d’argent, il le contempla quelques secondes avant de le ranger dans la poche intérieure de sa veste.
Il observa le parvis depuis l’entrée, remonta son col pour protéger son cou du froid et de l’eau et traversa la large place pavée d’un pas rapide.
Il n’avait plus une minute à perdre.